Cinéma

« Dalloway » de Yann Gozlan : Le thriller psychologique sur l’IA

Avez-vous déjà ressenti cette étrange sensation face aux nouvelles technologies ? Ce petit frisson qui mêle fascination et légère paranoïa ? Si c’est le cas, j’ai le plan ciné parfait pour votre prochaine soirée canapé. Aujourd’hui, on décrypte ensemble Dalloway, le dernier film du réalisateur Yann Gozlan (à qui l’on doit déjà le génial Boîte Noire).

Porté par une Cécile de France (toujours aussi magnifique) et une ambiance sonore hypnotique, ce thriller psychologique ne vous laissera pas indifférent(e).

Le pitch de Dalloway : quand l’inspiration flirte avec la paranoïa

Dans Dalloway, on suit Clarissa, une romancière en panne totale d’inspiration. Pour se ressourcer et retrouver sa plume, elle intègre une prestigieuse résidence d’artistes ultra-connectée et à la pointe de la technologie.

Sur place, elle fait la connaissance de Dalloway, une assistante virtuelle conçue pour l’épauler dans son quotidien et stimuler sa créativité. Très vite, cette IA devient sa confidente, sa béquille… voire un peu trop… Entre les conseils intrusifs de la machine et les avertissements d’un autre résident, Clarissa commence à se sentir observée.

Le petit secret du film : Si la voix de l’IA vous dit cruellement quelque chose, c’est normal… C’est l’icône Mylène Farmer qui prête son timbre si particulier et mystérieux à Dalloway !

Pourquoi vous devez absolument le regarder Dalloway

Une tension psychologique qui monte crescendo

Yann Gozlan est un maître du suspense moderne. Comme dans Boîte Noire ou Un homme idéal, il réussit à créer une atmosphère étouffante à partir de presque rien. On balance constamment entre la réalité et la paranoïa de l’héroïne. Est-elle espionnée ou est-ce son esprit qui lui joue des tours ? Je me suis moi-même sentie très oppressée tout le long du film !

Le duo Cécile de France / Mylène Farmer

Cécile de France est d’une justesse incroyable dans le rôle de cette autrice vulnérable et déterminée, comme à son habitude. Face à elle, la voix désincarnée, douce et presque robotique de Mylène Farmer crée un contraste saisissant. C’est l’un des gros points forts du film. Mon seul regret, avoir capté bien trop tard que c’est cette icône qui faisait la voix de l’IA, cela me donne envie de le revoir !

Une réflexion ultra-actuelle sur l’IA et la création

L’IA est en plein coeur de notre actualité. Et ce film tombait parfaitement bien pour alimenter mes réflexions actuelles. Jusqu’où peut-on déléguer notre créativité à des machines ? L’IA est-elle une alliée ou une menace pour notre authenticité ? Dites-moi ce que vous en pensez dans les commentaires !

De la page à l’écran : L’adaptation d’un best-seller

Si l’intrigue vous rappelle quelque chose, c’est parce que le film est librement adapté du roman Les Fleurs de l’ombre de la célèbre autrice Tatiana de Rosnay. Yann Gozlan s’est approprié le livre pour en faire un huis clos technologique ultra-léché, digne des meilleurs épisodes de Black Mirror.

Alors, prêt(e) à faire la rencontre de Dalloway ?

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